Clémence Lagier en apesanteur

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Révélée au sein du quatuor Inui, Clémence Lagier s’offre une échappée en apesanteur avec cette session filmée au cœur de notre ville rose. Il y a dans Hopening from the Moon quelque chose qui ressemble à une nuit bleue déposée sur la peau.

La harpe de Rebecca Feron y fait tomber des gouttes de lumière, tandis que les synthés de Florian Soulier ouvrent des brèches dans l’air, des courants invisibles où l’on dérive les yeux fermés. La voix de Clémence flotte dans cet entre-deux, fragile et magnétique.

Dans cet entrelacs de cordes lumineuses et de nappes électroniques, Clémence Lagier transforme ses ombres intérieures en paysage sensible. Une prière suspendue entre silence et révélation, dont les échos vocaux fantomatiques évoquent les résonances de Sigur Rós.

Un fragile trait d’union entre l’immensité du ciel et cette obscurité que l’on abrite.

La magie continue vendredi 23 octobre en compagnie du trio PARADE au Taquin !